démolition des maisons dans la zone aéroportuaire l’apôtre de la transition militaire, Issa Kao Djim pleure sa villa de “30 millions’’ rasée

démolition des maisons dans la zone aéroportuaire l’apôtre de la transition militaire, Issa Kao Djim pleure sa villa de “30 millions’’ rasée

Les habitants de la zone aéroportuaire sont sous le choc depuis hier matin. Pour cause, ceux-ci se sont réveillés sous les bruits des Caterpillars qui ont tout démoli sur l’espace appartenant à la zone portuaire. Sur le lieu, les présumés occupants illégaux sont sous le choc. Une nouvelle figure de la transition en cours a elle aussi perdu sa maison dans cette zone.   

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Faut-il en rire ou pleurer, telle est l’interrogation actuelle face à ce qui a paru dans la journée de jeudi 14 janvier 2021 comme scène inimaginable. En tout cas, rire ou pleurer, cela dépendra du côté où l’on se trouve, mais est-il que l’action d’hier a été déplorée au sens humain du terme par plus d’un. Car, ce sont des familles entières sans abris que cette situation de démolition vient de laisser sur le carreau. Cependant, cette situation devient très sérieuse dans la mesure où le soutien Numéro un de la transition militaire qui a beaucoup milité pour le départ de l’ancien président IBK au sein du M5-RFP, dont il est l’ennemi juré aujourd’hui, figure parmi les victimes de cette démolition.

Puisque c’est de lui qu’il s’agit, Issa Kaou Djim était presque en larme hier jeudi. Impuissant face la force qui l’écrase et rase sa villa, il n’avait d’autres choix que de vociférer devant les médias comme à ses habitudes. Lui, qui soutient corps et âme la transition militaire et jure partout les moyens vouloir combattre ses amis d’hier du M5-RFP, n’a malheureusement pas pesé face la force militaire malgré un décret qui autorisait le morcellement d’une partie de cette zone aéroportuaire sous l’ancien président IBK.

En clair, nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude, et Issa Kaou Djim, malgré sa proximité déclarée des colonels, rien n’a été fait pour sauver sa villa dont il annonce avoir dépensé « 30 millions en 5 ans pour sa construction ». Cela témoignerait-il de la volonté de construire un nouveau Mali ou c’est le Malikoura en marche.

De toute évidence, le deuxième vice-président du Conseil national de la transition (CNT) ne compte pas se laisser faire. Pour cela, il pense entreprendre des actions afin de rentrer dans ses droits.

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